Comment laisser une chance à ses rêves ?

Par Sabine

Tant de courage est nécessaire pour rester focalisé(e) sur ses rêves, pour cultiver cette conviction que c’est possible pour chacun(e) d’entre nous. Voici cinq moyens pour mieux laisser la place à vos rêves, c’est par ici et c’est maintenant !

1) Distinguer l’inutile de l’essentiel (son rêve!)

Vaste sujet que de garder en tête cette distinction en permanence pour éviter la dispersion et la procrastination. Cela demande un haut degré d’écoute de soi vu que nous sommes seuls(es) à choisir nos actions pour viser notre but au milieu des nombreuses propositions, possibilités, rencontres,…


Détecter les actions qui deviennent chronophages, celles que l’on fait pour ne pas décevoir les autres, celles que l’on s’impose pour être reconnu(e). C’est souvent ce qui nous fatigue le plus, je dirais même qui nous épuise.

Normal, si le reste du temps nous faisons ce que nous aimons, c’est fluide, cela est même stimulant et appelle à l’action quotidiennement avec réjouissance.

Alors, il n’y a plus qu’à prendre un stylo et un papier (ou marquer dans l’espace « Notes » de votre smartphone, vive la technologie) :

  • Qu’est-ce qui vous coûte de faire en ce moment ?
  • Qu’est-ce que vous aimeriez même arrêter pour vous sentir mieux, avoir plus de temps pour vos projets ?

Imaginer la liberté qui vous revient en faisant cela, en l’écrivant, en le décidant pour le mettre en action derrière. Bien au-delà du cadeau que vous vous faites à vous-même, c’est vous respecter un peu plus finalement. Petit à petit, au fur et à mesure des décisions que l’on prend, cela permet de recentrer son énergie au service de ce que l’on veut vraiment. Un pas de plus pour oser ses rêves…

 

2) Savoir dire non à ce qui ne sert pas son propre rêve

Lorsque dire non est si difficile, se demander pourquoi cela l’est autant. Pourquoi cela nous coûte autant ?

Si l’on regarde les choses en face, n’est-ce pas un moyen de nous empêcher de réussir par ailleurs pour réaliser notre but ?

Lorsqu’il est trop tard, commencer par accepter cette incohérence qui bien souvent peut être vécue de façon frustrante et dictée par la peur de réussir. L’après-coup est difficile à vivre, peut même nous mettre en colère. Ca vous dit peut-être quelque chose: « Dans quoi me suis-je encore embarquée ?!…

Dire oui lorsque nous voulons dire non, c’est comme laisser une partie de nous-mêmes en déroute, désespérée car non écoutée amenant à l’amertume, l’épuisement, à une certaine forme de violence en somme.

Alors un bon moyen d’arriver à dire non, c’est d’arriver à exprimer ses propres besoins qui permettent à l’interlocuteur de ne pas le prendre contre lui/elle. Plus facile à dire qu’à faire au quotidien vous me direz…

Dans notre éducation, nous avons plus été invité(e) à dire oui pour être poli(e), paraitre aimable, à faire pareil que les autres, être dans le moule pour être reconnu(e), ne pas choquer, déranger comme si faire différemment était une véritable menace. Nous ne sommes pourtant pas là pour être des automates, mais bel et bien des personnes responsables avec nos propres points de vue et nos propres idées ! C’est bien cela qui fait avancer le monde.

 

Pour approfondir ce sujet, Thomas d’Ansembourg le développe notamment dans son livre « Cessez d’être gentil, soyez vrai ! », une lecture édifiante à lire et relire sans modération.

 

 

3) Eviter les démolisseurs de rêves 

Ne laissez quiconque vous empêcher de rêver, parce que les personnes démissionnaires envers leurs propres rêves trouveront
toujours le moyen de vous décourager pour le vôtre.

Lorsque l’on rayonne dans sa vie, il est plus facile de contribuer au rayonnement des autres qu’à l’inverse lorsque l’on est fatigué(e), râleur(se), fataliste ou aigri(e).

Mieux vaut fuir ces personnes dès que vous en prenez conscience pour votre moral, vos rêves et les autres au sens large car c’est choisir d’impacter les autres dans une dynamique positive.

Que ce soit conscient ou inconscient, cela peut arriver et même de la part de notre entourage direct. Cela en dit long sur leur vision de la vie. Pour moi, c’est tout simplement à l’encontre de celle-ci…

  • S’il n’y a pas d’autres choix que d’en côtoyer certains(es): rallonger la fréquence des échanges pour laisser plus de place à votre vie, aux opportunités,…
  • Si vous le pouvez, fuyez-les ! La vie est trop courte pour s’imposer des personnes qui ne vous conviennent pas.

4) Trouver des personnes stimulantes

Dès que vous ferez le ménage de vos fréquentations, vous laisserez la place pour les nouvelles ! C’est ça qui est pratique avec la vie, il y a juste à passer à l’action et le reste suit.

Cela peut nécessiter de changer d’environnement carrément, de sortir de sa zone de  confort, d’être à l’écoute d’opportunités vers lesquelles nous n’allons pas d’habitude.

Et à la fois, c’est le seul moyen de stimuler notre étincelle lorsqu’elle ne s’alimente plus tellement.

Dans le prochain mois, quid de faire une nouvelle rencontre en lien avec votre rêve ? A vous de trouver, avec internet, tout est possible !

 

5) Ne laissez personne décider à votre place qui vous devez être.

A l’arrivée, notre monde intérieur est toujours le gagnant…

Pourquoi ? car c’est intrinsèquement toujours là en nous jusqu’à ce que nous en faisions quelque chose ou pas, et c’est finalement bien plus puissant que les dires des autres.
Ce cri intérieur reste dans le silence de nous-mêmes mais reste bel et bien là, attendant la prochaine occasion de sortir en puissance, pas toujours comme on le voudrait.

« Le pire dans la vie n’est pas la mort mais ce que nous laissons mourir en nous alors que nous sommes vivants. » Norman Cousins, journaliste américain.

Plutôt que de regretter de ne pas s’être écouté(e), mieux vaut ne pas avoir de regrets.

 

 

 

Autorisez-vous à vous écouter ! Vous en avez le droit, autant que celui de respireret d’exister !

Pour aller un cran plus loin, vous pouvez vous faire cette autorisation par écrit, un bon moyen de s’engager, changer ce qui est nécessaire dans sa vie, prendre son courage à deux mains.

Le printemps est une époque de renouveau, parfaite pour faire éclore cette dynamique.

« Comme ils ne savaient pas que c’était possible, ils l’ont fait ». Mark Twain

Qu’en pensez-vous ? Vos commentaires sont les bienvenus.

Sabine
 

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